Aller au contenu
Cour et architecture du Château de Malvirade

Histoire et patrimoine

Une frontière médiévale, une demeure Renaissance.

Le récit de Malvirade commence au XIIe siècle, traverse la fin de la guerre de Cent Ans et se prolonge dans des décors peints qui nourrissent encore la recherche.

Programmer une visite

Repère

Plus de 800 ans sur les hauteurs du Lot-et-Garonne.

La tradition rattache l’origine du château à Aliénor d’Aquitaine, dans une ligne défensive qui protégeait les marges du duché face à l’Agenais. Malvirade dialogue alors avec d’autres places fortes comme Le Plantet, La Cazes ou Le Sendat.

Après la bataille de Castillon en 1453, le domaine passe à la famille Sacriste, proche du cercle d’Albret. Les transformations ultérieures font entrer une culture de cour, de lettres et de Renaissance dans l’architecture du lieu.

1173

Une frontière à fortifier

La tradition locale rattache l’origine de Malvirade à Aliénor d’Aquitaine, dans une ligne défensive entre son duché et l’Agenais.

1453

Après Castillon

Après la fin de la guerre de Cent Ans, le domaine passe à la famille Sacriste, proche du cercle d’Albret.

Renaissance

Un souffle italien

Les restaurations mettent en valeur des plafonds peints rapprochés de la culture florentine et de l’humanisme de la Renaissance.

Aujourd’hui

Un monument vivant

Le château accueille visites, jardins, mariages, séminaires, événements culturels et séjours en chambres d’hôtes.

Cour et architecture du Château de Malvirade
Salle avec cheminée et plafond peint restauré à Malvirade
Porte cloutée dans les maçonneries anciennes du château

Plafonds peints

Une lecture Renaissance à manier avec précision.

Le château et certains de ses décors peints sont protégés au titre des monuments historiques. Les plafonds restaurés sont rapprochés de la culture florentine par leurs sujets mythologiques, leur vocabulaire décoratif et leur imaginaire humaniste.

Le site présente ces rapprochements comme des pistes de lecture et de recherche : ils enrichissent la visite sans transformer l’hypothèse artistique en certitude d’attribution.

AppelerÉcrire